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Les sites archéologiques

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Gibet du Col de plain Champ

Col au dessus de Chevignat, limite naturelle avec le Jura, borné depuis 1613 (frontière entre France et Comté de Bourgogne) a accueilli au moyen-âge des pierres patibulaires (gibet). Aujourd'hui, seuls vestiges quelques pierres de taille

Col au dessus de Chevignat, limite naturelle avec le Jura, borné depuis 1613 (frontière entre France et Comté de Bourgogne) a accueilli au moyen-âge des pierres patibulaires (gibet).
Plusieurs points de vue et panorama sur le parcellaire typique du Revermont. Vestiges de Capettes (cabanes en pierres sèches). Accès au Mont-Myon, à la carrière de Roissiat et à Dingier

Borne frontière : La borne fait partie d'une série de bornes frontières posées en 16132, et marquant alors la nouvelle frontière entre le Royaume de France (après la prise de la Bresse, du Revermont et du Bugey aux États de Savoie par les troupes du roi de France) avec la Franche-Comté bourguignonne. Cela suite aux Traité de Lyon, de 1601, ainsi que celui d'Auxonne, de 1612.

Les fourches patibulaires (historique)

Les fourches patibulaires étaient un gibet constitué de deux colonnes de pierres ou plus sur lesquelles reposait une traverse de bois horizontale. Placées en hauteur et bien en vue du principal chemin public, elles signalaient le siège d'une haute justice et le nombre de colonnes de pierre indiquait le titre de son titulaire.

Les condamnés à mort étaient pendus à la traverse de bois et leurs corps étaient laissés sur le gibet pour être exposés à la vue des passants et dévorés par les corneilles (corbeaux, selon plusieurs chansons).

L’expression fourches patibulaires s’écrit habituellement au pluriel bien qu’on la retrouve parfois au singulier.

L'origine du terme de fourches patibulaires remonte aux temps des Romains qui après avoir dépouillé le condamné à mort de tous ses habits lui faisait passer la tête dans une fourche et son corps attaché au même morceau de bois était battu à coup de verges jusqu'à ce que le condamné mourût de ses souffrances.

Les fourches patibulaires étaient en général placées sur une hauteur, hors des villes, bourgs et villages, et ordinairement près d'un grand chemin et dans un lieu bien exposé à la vue des voyageurs afin d'inspirer au peuple l'horreur du crime.

Malgré le caractère macabre de ces constructions et la mauvaise odeur qui s’en dégageait, le voisinage des fourches patibulaires était souvent garni de cabarets, car les pendaisons étaient un spectacle très couru au Moyen Âge.

Le nombre des piliers de justice des fourches patibulaires variait suivant la qualité des seigneurs qui les construisaient : seul le roi pouvait en avoir autant qu’il voulait, les ducs en avaient huit, les comtes six, les barons quatre, les châtelains trois et les simples gentilshommes hauts justiciers deux. Tout haut justicier devait posséder des fourches patibulaires qui manifestaient son pouvoir de justice.

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